Encouragée par l’explosion récente du Casual Gaming (jeu occasionnel), la démocratisatisation du jeux vidéo est en marche. Accessibles partout et tout le temps
(Internet,consoles portables &téléphones mobiles), ils ne sont plus uniquement réservés à un public de jeunes adolescents.
L'enquête inédite menée par TOLUNA / KR MEDIA auprès de 624 individus âgés de 16 à 60 ans réprésentatifs de
la population française confirme cette tendance : environ 75% des français déclarent avoir joué à un jeu vidéo au cours des douze derniers mois.
Plus âgés, plus féminins, plus actifs, ces nouveaux joueurs disposent également d'un budget divertissements
plus conséquent. Cette nouvelle audience suscite l’intérêt croissant des marques, qui voient dans les jeux vidéo une occasion ludique de créer du lien avec les individus.
Les jeux vidéo, nouveau terrain d’expression des marques ?
On ne mange pas de la même façon en France qu’aux Etats-Unis : alors qu’en France le repas est une expérience collective et un
moment convivial, l’alimentation est aux Etats-Unis un choix personnel qui relève de la responsabilité individuelle.
Contrairement à l’Américain qui se considère comme l’ingénieur de son propre corps et assume totalement ses choix alimentaires, le Français se considère plutôt comme un « arbre » : l’alimentation
participe à sa croissance mais il n’en est pas le seul responsable. C’est qu’en France plus qu’ailleurs les modes de consommation sont imprimés par les pratiques collectives : le poids des
traditions est si fort qu’il codifie jusqu’aux heures des repas et aux quantités présentes dans les assiettes !
L’alimentaire est aussi en France étroitement lié à la notion de plaisir, et si le repas s’est simplifié et modernisé, il reste un véritable moment de vie, au cours duquel on échange et partage.
Un échange que l’on retrouve sur la toile sur des sites comme marmiton.org où les gens se donnent leurs recettes culinaires, et qui représentent autant d’opportunités pour les marques qui
souhaitent créer du lien avec le consommateur.
KR Media a mené début mars une étude auprès des
français de 16 à 60 ans, s'interrogeant sur qui a le contrôle de la télécommande au sein du foyer.
Voici les principaux enseignements qui s'en
dégagent:
- Les hommes sont centrés sur leur pouvoir, s’attribuant pour une majorité le
contrôle exclusif de la télécommande, tandis que les femmes sont davantage partageuses.
- La présence d’enfants dans la famille pousse les couples à réaffirmer avec
force le cadre d’utilisation de la télévision en imposant des règles et en renfonçant le pouvoir du chef de famille.
- Malgré ces règles, chez les familles avec enfants naissent des désaccords et
une culture de chacun pour soi, laissant à chacun le soin de décider dans son coin du programme à regarder.
- Une fois la télécommande en main, les hommes ont tendance à être plus passifs que les femmes devant les programmes, zappant aux moments de coupures de programmes ou fin d’un
programme. Les femmes ont quant à elles plus tendance à zapper en fonction du contenu des programmes.
Encore un chemin à parcourir vers l’égalité des
sexes devant le poste de télévision…