On ne mange pas de la même façon en France qu’aux Etats-Unis : alors qu’en France le repas est une expérience collective et un
moment convivial, l’alimentation est aux Etats-Unis un choix personnel qui relève de la responsabilité individuelle.
Contrairement à l’Américain qui se considère comme l’ingénieur de son propre corps et assume totalement ses choix alimentaires, le Français se considère plutôt comme un « arbre » : l’alimentation
participe à sa croissance mais il n’en est pas le seul responsable. C’est qu’en France plus qu’ailleurs les modes de consommation sont imprimés par les pratiques collectives : le poids des
traditions est si fort qu’il codifie jusqu’aux heures des repas et aux quantités présentes dans les assiettes !
L’alimentaire est aussi en France étroitement lié à la notion de plaisir, et si le repas s’est simplifié et modernisé, il reste un véritable moment de vie, au cours duquel on échange et partage.
Un échange que l’on retrouve sur la toile sur des sites comme marmiton.org où les gens se donnent leurs recettes culinaires, et qui représentent autant d’opportunités pour les marques qui
souhaitent créer du lien avec le consommateur.
Pour plus d'informations, contacter Michel Bellanger